Balade vers le Tarn, la Toscane occitane côté nature en direction de la Grésigne (je vais tout de même passer à Puycelsi), belle et grande forêt (et vallonnée) et retour par la vallée du Tarn à Gaillac.

Cela faisait bien longtemps que je n’avais grimpé le mur des Mortiers que j’avais l’habitude de grimper avec les élèves de cycle 3 de l’école de Garidech quand j’organisais les sorties vélo avec eux, il n’est pas long (environ 300 mètres) mais mérite bien l’appellation mur avec ses 15 %, une bonne chance de faire de suite chauffer le moteur … Les 110 premiers kilomètres de la sortie seront bien vallonnés, les montées jamais longues mais les pourcentages très souvent à 2 chiffres et autour de 15 %, parfois plus … Les panoramas et les sites seront à la hauteur de l’effort dépensé.


J’ai ensuite rejoint Bessières via la Forêt de Buzet avant de reprendre de la hauteur vers Roquemaure pour jouer aux montagnes russes en direction de Salvagnac. Le coin compte un bon nombre de raidards, les montées bitumées à Salvagnac par le Chemin de la Péchique ou par la D28 Côte du Dragon sont réputées, celle par le chemin de randonnée entre 15 et 19 % est aussi bien gratinée, je suis passé par là et ai ensuite suivi le GR 46… La montée à Puycelsi est aussi bien costaude.


Il y a deux tous-droits sur la trace après Salvagnac : c’est plus intéressant de passer par là, on ne peut pas se tromper.










Classé parmi les plus beaux villages de France, Puycelsi est une bastide médiévale perchée sur un promontoire rocheux. Entouré de remparts, ce village offre des vues imprenables et un patrimoine architectural remarquable, avec ses ruelles pavées, maisons à colombages et église fortifiée.
J’ai repris de la hauteur pour rejoindre la forêt de la Grésigne, constituant le plus vaste massif forestier du département (elle s’étend sur plus de 3 000 hectares). Dominée par les chênes, elle abrite une biodiversité très riche : circaète Jean-le-Blanc, milan royal, faucons, aigle botté, rapaces nocturnes, petits mammifères et cervidés (vous pourrez y écouter le brame du cerf en saison), etc. J’y ai fait une incursion par les pistes forestières.
La montée après Puycelsi par le GR 46 est (très) pentue et compliquée à rouler (dédicace à la Rough Stuff Fellowship), on peut contourner le premier tronçon par Lavaur. Le chemin en haut est superbe !




J’ai quitté la Grésigne du côté de Saint-Cécile-du-Cayrou par une petite portion Gravel enduro (j’ai un peu joué là, gagnant mais ça ne m’aurait pas amusé sinon, passage labellisé Ô Gravel) puis en variant autour du GRP de Cordes-Penne-Coustous puis le GR 46 pour rallier Gaillac, connue pour ses excellents vins produits depuis l’époque romaine mais qui ne manque d’autres charmes : en bordure du Tarn, elle séduit par son patrimoine, ses ruelles anciennes, son abbaye Saint-Michel et son ambiance chaleureuse.


Cette sortie comme les deux longues faites en juillet étaient aussi des tests avant un projet de voyage en août. Tests concluants : sorties trop laborieuses pour me lancer dans ce voyage très beau mais exigeant, je l’archive pour une autre occasion ou pas … le sortie du jour devait être plus longue (lire ci-après) et proposer plus de dénivelé positif cumulé.






Arrivé à Gaillac, je fais une pause, il me reste encore un bon morceau, pas trop de dénivelé mais un bon coup de cul à Rabastens, il faudra aussi grimper à Roquesérière et il y a du vent. Direction la gare, pas de guichet, je prends un ticket à la borne pour Montastruc-la-Conseillère, si le train vers Toulouse qui arrive dans quelques minutes ne s’y arrête pas et ni à Gragnague, je descendrai plus tôt à Saint-Sulpice-la-Pointe, ou à Toulouse …
Je monte, questionne le contrôleur, il me demande si j’ai réservé pour mon vélo, je lui explique que je n’avais prévu de prendre le train et que je n’ai pas l’application sur mon téléphone. Il est très sympa, ne m’embête pas et me confirme que l’arrêt le plus près de Toulouse sera Saint-Sulpice. Une demoiselle est montée à Albi sans payer, elle se présente, il ne la verbalise pas (50 €) mais lui demande de descendre à Lisle-sur-Tarn pour prendre un billet, elle a l’appli et moins de 26 ans, ça lui coûte 1 € …
Je descends du train à Saint-Sulpice et termine assez laborieusement …
La trace / the track : https://www.visugpx.com/6Ng2Z9WOwz
Grave towards Grésigne – Also in French
A ride towards the Tarn, the Occitan Tuscany on the nature side towards Grésigne (I will still pass through Puycelci), a beautiful and large (and hilly) forest, and back through the Tarn valley to Gaillac.

It had been a long time since I had climbed the Mortiers wall, which I used to climb with the Year 5 pupils from Garidech school when I organised bike rides with them. It’s not long (about 300 metres) but deserves to be called a wall with its 15% gradient, a good chance to warm up the engine straight away… The first 110 kilometres of the ride are very hilly, with climbs that are never long but very often have double-digit gradients and around 15%, sometimes more … The panoramas and sites will be worth the effort….
I then reached Bessières via the Forest of Buzet before climbing again towards Roquemaure to enjoy a rollercoaster ride towards Salvagnac. The area has a number of steep climbs, the paved climbs in Salvagnac via the Chemin de la Péchique or the D28 Montée du Dragon are well known, and the hiking trail with gradients of between 15 and 19% is also quite challenging. I went that way and then followed the GR 46… The climb to Puycelsi is also quite tough.

There are two straight paths on the trail after Salvagnac: it’s more interesting to go that way, you can’t go wrong.





Ranked among the most beautiful villages in France, Puycelsi is a medieval fortified town perched on a rocky promontory. Surrounded by ramparts, this village offers breathtaking views and remarkable architectural heritage, with its cobbled streets, half-timbered houses and fortified church.



I climbed back up to reach the Grésigne forest, the largest forest in the department (covering more than 3,000 hectares). Dominated by oak trees, it is home to a rich biodiversity: short-toed eagles, red kites, falcons, booted eagles, nocturnal birds of prey, small mammals and deer (you can hear the deer bellowing in season), etc. I made a detour along the forest tracks.
The climb after Puycelsi via the GR 46 is (very) steep and difficult to ride (shout out to the Rough Stuff Fellowship), but you can bypass the first section via Lavaur. The path at the top is superb!






I left La Grésigne near Saint-Cécile-du-Cayrou via a short section of Gravel enduro (I had a bit of fun there, winning, but it wouldn’t have been fun otherwise, a section labelled Ô Gravel) then varied around the GRP of Cordes-Penne-Coustous, then the GR 46 to reach Gaillac, known for its excellent wines produced since Roman times but which has other charms too: on the banks of the Tarn, it charms with its heritage, its ancient streets, its Saint-Michel abbey and its warm atmosphere.
This outing, like the two long ones in July, was also a test before a planned trip in August. The tests were conclusive: the outings were too laborious for me to embark on this very beautiful but demanding trip, so I’m filing it away for another occasion, or not… Today’s outing was supposed to be longer (see below) and offer more cumulative elevation gain.

When I arrive in Gaillac, I take a break. I still have a long way to go, not too much elevation gain but a steep climb in Rabastens, and I’ll also have to climb Roquesérière, and it’s windy. I head for the station, but there’s no ticket office, so I buy a ticket from the machine for Montastruc-la-Conseillère. If the train to Toulouse arriving in a few minutes doesn’t stop there or at Gragnague, I’ll get off earlier at Saint-Sulpice-la-Pointe or Toulouse…
I get on, ask the conductor, he asks me if I’ve booked for my bike, I explain that I hadn’t planned to take the train and that I don’t have the app on my phone. He’s very nice, doesn’t bother me and confirms that the closest stop to Toulouse will be Saint-Sulpice. A young woman got on at Albi without paying. She introduces herself, and he doesn’t fine her (€50) but asks her to get off at Lisle-sur-Tarn to buy a ticket. She has the app and is under 26, so it costs her €1…
I get off the train at Saint-Sulpice and finish my journey rather laboriously…
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