Sortie compensatoire by night – Also in english

Samedi …

Si vous avez la gentillesse de suivre régulièrement mes balades et écrits vous savez que je ne milite pas pour le chemin ni le plus court ni le plus droit pour aller d’un point à un autre … Une sortie était prévue dimanche pour notre association Ô Gravel, la canicule de la semaine a bien entamé les organismes, nous avons dû annuler. Je devais rallier à velo le point de rendez-vous à Cornebarrieu en partant assez tôt et rejoindre ensuite Sylvie à Aussonne pour un rendez-vous familial.

Garidech – Aussonne en voiture selon Mappy, 26 km au plus court, 33 km sans péage ou 38 km avec péage et au plus rapide.

J’aime bien rejoindre à vélo nos rendez-vous familiaux, si possible en rallongeant un peu et si possible en arrivant avant tout le monde, et donc en partant aussi bien avant tout le monde, souvent la veille pour une nuit de vélo.

Je choisis donc de nouveau, en guise de sortie compensatoire et pour ne pas à avoir à supporter de fortes températures de partir très tard samedi pour rouler toute la nuit.

Préparation de ce tracé l’après-midi, sieste, finale du Top 14 (j’ai écrit avant, je n’ai aucun pouvoir divinatoire) et départ à la suite pour un double roulant et sans gros dénivelé cumulé positif pour une telle distance, et donc une trace en zig-zags au maximum sur les cyclables, voies vertes, pistes et chemins : Toulouse, Argoulets, Montaudran, Canal du Midi, la ville la nuit, le passage sous la gare Raynal entre La Salade et Vitry, le parc de la Maourine, Lalande, le Canal latéral à la Garonne, Sesquières, les bords de Garonne rive droite, la passerelle de Seilh, l’Aussonnelle, Beauzelle et les Ramiers jusqu’à Blagnac, la rive gauche de la Garonne, retour vers le canal latéral via Ginestous, l’Embouchure, les Filtres dont je parle souvent, les quais de Garonne et leurs noctambules (soirée de match), l’Île du Ramier dont je parle souvent, la passerelle Robert Poujade sur la Garonne, la rive gauche, la cyclable le long de la voie ferrée de Fontaine-Lestang jusqu’à Saint-Cyprien-Arènes, La Cépière, Fourtou, Borde Blanche, le Canal de Saint-Martory au Chapitre, La Ramée, le canal jusqu’à Frouzins, le Parc de Bidot, Fonsorbes, la Coulée verte du Touch de Plaisance à Saint-Martin, Colomiers, pourquoi ne pas passer au Cabirol ça faisait un moment, le Parc du Pigeonnier, le ruisseau de Bassac, l’Aussonnelle jusqu’à Pibrac, alors Bouconne pour un bon détour, et pourquoi pas Montaigut-sur-Save et la montée à Notre-Dame d’Alet, mais là je suis pas à 200 bornes et Aussonne n’est pas loin, alors direction Mondonville et l’IGG pour rejoindre Cornebarrieu et le bout d’Aussonnelle manquant, re-Colomiers, la Naspe, re-Cornebarrieu en bout de piste de l’aéroport, la cyclable, re-Blagnac, attention tu vas couper ton tracé, alors le Ritouret, les Ramiers mais pour un petit détour par le ruisseau du Riou, le M.E.E.T. et là c’est bon ça fait plus de 200 bornes et il va peut-être commencer à faire chaud …

Samedi soir, dimanche …

Le match a duré un peu plus que prévu, le Stade toulousain gagne son 25ème Bouclier de Brennus, série de 4 d’affilée. Montpellier n’a pas démérité mais n’a pas réussi à conclure, l’arbitrage peut aussi être commenté, je le fais rarement, je suis toulousain, dans tous les cas l’équipe qui a le plus de points gagne.

Je pars vers 23h45, température de 28 °C, je vais plutôt bien rouler jusqu’à Bouconne où je lèverai un peu le pied dans la première longueur pour récupérer et terminer.

Dans la nuit la température va baisser, 25 °C, 23°C et les heures entourant le lever du soleil 20 °C.

Beaucoup d’humidité paradoxalement, notamment sur les berges de la Garonne (là, ça se comprend), je me sens un peu moite, une espèce de brume aussi du côté de la passerelle de Seilh.

Je n’ai pas vu le temps passer, ça ne signifie pas que cela a été facile mais la balade, même si connais tous les lieux, a été très variée, fréquentée pour certaines portions proches de la ville ou intramuros par les noctambules. De l’ambiance façon guinguette pour les lampions du côté de Montaudran ; à Sesquières, embouteillage de bagnoles pour accéder au complexe des boîtes de nuit, bal latino et grosse ambiance afro et barbecue en bord de lac ; un peu plus loin, en bords de Garonne, quelques barbecues, des jeunes au bord de l’eau avec provision de boissons ; dans les espaces verts siestes ou dodos « au frais », du monde Place Saint-Pierre et sur les quais de la Daurade, même à 3h30 du matin (ou de la nuit) ; du monde aux entrées des boîtes de nuit ; un escadrille de scooters livreurs nocturne, etc.

Je prends toujours plaisir à rouler en ville de nuit, les noctambules peuvent être là mais la circulation y est moindre et je privilégie toujours les voies cyclables, voies vertes ou chemins.

Un bon vent d’Ouest ou Sud-Ouest se lève, je vais l’avoir de face souvent.

Beaucoup de lapins dès que les espaces verts sont un « sauvages » et des rats le long du Canal latéral à la Garonne ou aux Filtres. Le rat est très intelligent, il fuit mais ne traverse pas devant toi. Beaucoup de chats aussi, dont un que j’ai évité de justesse.

Premières lueurs du crépuscule au niveau des lacs de Bidot, la Coulée verte du Touch n’est pas loin, j’assiste au lever du soleil sur un des petits lacs à hauteur de Plaisance.

Le jour est bien levé, 7h30, je double Pascal qui fait son footing du côté du Cabirol. Difficulté à trouver une boulangerie pour une petite pause, je prends une chocolatine mais n’arrive pas à la manger, j’ai beaucoup bu.

Du monde sur Bouconne, randonneurs, vététistes, Gravels, chevaux. Je croise un randonneur protégé des pieds à la tête portant un voile d’apiculteur, il doit gravement allergique et c’est sans doute la seule façon pour lui de profiter de la nature.

Bouconne est vallonnée, particulièrement du côté de Pujaudran, je reviens en restant sur les hauteurs, tous les chemins sont secs en cette saison.

Je n’ai pas vu le temps passer, la température monte, 28°C quand je passe à Mondonville. Je décide alors de rallier au plus court Aussonne et j’y arrive comme prévu le premier. Pas de double mais 183 km tout de même.

Période de moisson, tracteurs et batteuses dans les champs, quelle que soit l’heure …

La trace / The track : https://www.visugpx.com/VfmRZCgAbh

Compensatory night ride – Also in French

Saturday …

If you’re kind enough to follow my rides and posts regularly, you’ll know that I’m not one to advocate taking either the shortest or the straightest route from one place to another … A ride was planned for Sunday with our club, Ô Gravel, but the week’s heatwave had really taken its toll on everyone, so we had to cancel. I was due to cycle to the meeting point in Cornebarrieu, setting off quite early, and then meet up with Sylvie in Aussonne for a family gathering.

Garidech to Aussonne by car, according to Mappy: 26 km via the shortest route, 33 km avoiding tolls, or 38 km via the fastest route including tolls.

I quite like cycling to our family gatherings, if possible by taking a slightly longer route and, if possible, arriving before everyone else – which means setting off well before everyone else, often the night before for an overnight cycle.

So, once again, as a way of making up for it – and to avoid having to put up with the heat – I’ve decided to set off very late on Saturday and cycle through the night.

I plan the route in the afternoon, have a nap, watch the Top 14 final (as I’ve said before, I’ve no powers of prophecy) and set off straight afterwards on a fast-paced ride with no significant cumulative elevation gain for such a distance – hence a route that zigzags as much as possible along cycle paths, greenways, tracks and lanes: Toulouse, Argoulets, Montaudran, the Canal du Midi, the city at night, passing under Raynal station between La Salade and Vitry, Maourine Park, Lalande, the Canal latéral à la Garonne, Sesquières, the right bank of the Garonne, the Seilh footbridge, l’Aussonnelle, Beauzelle and Les Ramiers as far as Blagnac, the left bank of the Garonne, back towards the Canal latéral via Ginestous, l’Embouchure, Les Filtres – which I often mention – the Garonne quays and their night owls (on match night), the Île du Ramier, which I often mention, the Robert Poujade footbridge over the Garonne, the left bank, the cycle path alongside the railway line from Fontaine-Lestang to Saint-Cyprien-Arènes, La Cépière, Fourtou, Borde Blanche, the Saint-Martory Canal at Le Chapitre, La Ramée, the canal as far as Frouzins, Bidot Park, Fonsorbes, the Touch Green Corridor from Plaisance to Saint-Martin, Colomiers – Why not head over to Cabirol – it’s been a while – then on to the Parc du Pigeonnier, the Bassac stream, the Aussonnelle as far as Pibrac, then Bouconne for a nice detour, and why not Montaigut-sur-Save and the climb to Notre-Dame d’Alet, but I’m not quite at 200 bornes yet and Aussonne isn’t far off, so off to Mondonville and the IGG to reach Cornebarrieu and the missing bit of the Aussonnelle, back to Colomiers, the Naspe, back to Cornebarrieu at the end of the airport runway, the cycle path, back to Blagnac – watch out, you’re about to cut your route short – so on to the Ritouret, the Ramiers, but with a little detour via the Riou stream, the M.E.E.T., and that’s it – that’s over 200 bornes and it might start to get hot…

Saturday evening, Sunday …

The match went on a bit longer than expected; Stade Toulousain won their 25th Bouclier de Brennus, their fourth in a row. Montpellier put up a good fight but couldn’t quite seal the deal; the refereeing is also open to debate – I rarely comment on it, as I’m from Toulouse – but in any case, the team with the most points wins.

I set off around 11.45 pm; the temperature was 28 °C. I made good progress all the way to Bouconne, where I eased off a bit on the first stretch to recover and finish the ride.

Overnight, the temperature dropped to 25 °C, then 23 °C, and around sunrise it was 20 °C.

Paradoxically, there’s a lot of humidity, particularly along the banks of the Garonne (which makes sense there); I feel a bit clammy, and there’s a sort of mist around the Seilh footbridge too.

I didn’t notice the time passing; that doesn’t mean it was easy, but the walk – even though I know all the places – was very varied, with certain sections near the city or within the city walls bustling with night owls. From a guinguette-style atmosphere with lanterns near Montaudran; to Sesquières, where there was a traffic jam of cars trying to get to the nightclub complex, with a Latin dance party, a lively Afro vibe and a barbecue by the lake; a little further on, along the banks of the Garonne, a few barbecues, young people by the water with plenty of drinks; in the parks, people taking siestas or napping ‘in the cool’; crowds at Place Saint-Pierre and on the Daurade quays, even at half past three in the morning (or in the dead of night); crowds at the entrances to the nightclubs; a fleet of night-time delivery scooters, and so on.

I always enjoy cycling through the city at night; there may be night owls about, but there’s less traffic, and I always stick to cycle paths, greenways or tracks.

A strong westerly or south-westerly wind is picking up; I’ll often have it head-on.

There are plenty of rabbits as soon as the green spaces become ‘wild’, and rats along the Canal latéral à la Garonne or at Les Filtres. Rats are very clever; they run away but don’t cross right in front of you. Lots of cats too, including one I narrowly avoided.

The first glimmers of dawn at the Bidot lakes; the Coulée Verte du Touch isn’t far away, and I watch the sun rise over one of the small lakes near Plaisance.

It’s well and truly light now, 7.30 am; I overtake Pascal, who’s out for a jog near Cabirol. I struggle to find a bakery for a quick break; I buy a chocolatine but can’t manage to eat it – I’ve had plenty to drink.

There are plenty of people out and about in Bouconne – walkers, mountain bikers, gravel cyclists and horse riders. I pass a walker covered from head to toe, wearing a beekeeper’s veil; he must be severely allergic, and this is no doubt the only way for him to enjoy the countryside.

Bouconne is hilly, particularly around Pujaudran; I make my way back by staying on the higher ground – all the paths are dry at this time of year.

I didn’t notice the time passing; the temperature was rising – 28°C as I passed through Mondonville. I then decided to take the shortest route to Aussonne and arrived there first, as planned. No double stage, but 183 km all the same.

Harvest time: tractors and combine harvesters in the fields, whatever the time of day …

Translated with DeepL.com (free version)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *